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 Récits du Maître Zen batsu Ishida, le début

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MessageSujet: Récits du Maître Zen batsu Ishida, le début   Récits du Maître Zen batsu Ishida, le début Icon_minitimeMer 28 Nov - 12:56

Je me promenais dans les plaines, tournant autour des maisons, parfois ne savant plus quoi faire, je m'arrêtais pour regarder les enfants jouer et faire leurs blagues aux adultes. J'adore les regarder, alors qu'ils sont si innocents, si inconscients de la guerre qui fait rage dans les plaines avoisinantes. Les femmes vont tous les jours au Temple pour prier les Dieux pour leur mari sur le champ de bataille et qu'ils protègent le village des Seigneurs des guerres.

Des gardes du village ont interceptés un messager avec une lettre destinée à nos ennemis:

Très cher Compte,

Je me permets de vous écrire pour un changement de stratégie.

Depuis plusieurs jours, des hommes venant d'un village non loin du champ de bataille sont entrain de réduire nos troupes comme s'ils avaient une force extérieur qui les aidait.

Je propose que nous unissons nos forces pour attaquer dans ces trois flancs demain à l'aube.

Je vous prie de croire, très cher Compte, en notre victoire total de la région,

Compte Ethanolia


Le moine supérieur donna l'ordre de faire des offrandes pour invoquer les Dieux et survivre dans la bataille. Les femmes faisaient brûler les offrandes et répandaient les cendres sur le corps des hommes.

La nuit passait, tout le monde dormait dans le village pendant que les ennemis se mettaient en position. L'aube se levait et les villageois se préparaient. Le moment est venu, les troupes lançaient l'assaut dans le village. Je pris mon arc et tirait avec mes compagnons. Les flèches arrivaient par milliers sur nos ennemis, les transperçant, les faisaient tomber. Mais, ils arrivaient par milliers. Approchant de plus en plus, nous primes nos glaives, et commencèrent à courir vers eux. Les corps se heurtèrent, se poussèrent, pendant que les glaives arrachèrent les membres des adversaires. Les cendres se remirent à brûler sur le corps des guerriers pendant que les femmes prièrent. Par centaines les ennemis tombèrent les uns après les autres, mais d'autres vinrent encore et encore. Je voyais mes frères s'acharner avec ces cendres qui agressaient nos peaux. Les coups volèrent dans tout les sens, certains me touchèrent, dont un au visage, je commençais à perdre mes forces, les cendres brûlèrent de plus en plus, ce qui me donna le courage de me relever et celles-ci arrêtèrent l'hémorragie.

Le soleil atteint le plus haut point dans le ciel. Mais le combat continua avec de plus en plus de rage. Nos adversaires avaient diminué de moitié alors qu'une d'autres revinrent renforcer leurs troupes. Toujours les membres tombèrent pendant les hommes criaient de douleurs, tombaient en pleurant et attendant la fin... Je ne comprenais pas car nous n'étions qu'un grain de sel comparé à cette armée qui venait et venait. Regardant mes frères, je vis une lueur autour d'eux tous comme moi.

Trois jours plus tard, nous voyons enfin là fin de leurs troupes, leur épuisement. Soudain, ils reformèrent les rends pour donner un dernier assaut. Nous primes les armes et coururent dans leurs directions. Je vis un homme dans notre village, le même qui était venu il y a trois jours. Celui-ci me regardait avec un grand sourire et disparu dans le brouillard du matin. Arrivé près des troupes ennemis, le même rituelle des corps qui se heurtèrent tout en levant le glaive pendant que les flèches tombèrent. Les cendres ne brûlèrent plus. Une voie se fit entendre "C'est fini" A ce moment, je vis mes frères tomber les uns après les autres jusqu'au moment où je reçu un coup dans le ventre et un autre dans les jambes, tombant à terre, je regardais nos ennemis passer et courir dans le village. Au loin, je vis cet homme marcher dans la direction du nord. J'eu la force d'ouvrir mes lèvres une dernière fois: Pourquoi? Pourquoi nous abandonner.... Qu'avons-nous fait? Pourquoi.... C'est alors que je fermais les yeux.

Quand j'ouvris les yeux, tout autour de moi était sans vie...

Là haut, j'entendis Echec et Math, tu peux pas gagner à tous les coups!

Me prenant la tête, sans comprendre ce qui se passait, je hurlais de toutes mes forces..... Me relevant et partis marcher tant bien que mal dans le village sans vie...


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