Les serviteurs du prince Kaldrass


 
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 Un petit rp vite fait.

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yeah rock
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Localisation : Sur un nuage rose dans le monde des Bisounours et des poneys multicolores enchantés
Date d'inscription : 26/03/2012

"Carnet de Bord"
Alignement: Royaliste
Classe: Paladin
Niveau d'expression: 0

MessageSujet: Un petit rp vite fait.   Mer 17 Oct - 18:34

Le vent glacial de la nuit accompagné d'une averse perturbait le sommeil de la jeune guerrière qui s'était réfugiée dans une petite cabane abandonnée. Elle restait assise, ses bras entourant ses jambes, tentant de se réchauffer. Elle fixait la pluie d'un air songeur. Cela devait faire des heures maintenant qu'elle s'était enfuie de chez elle. Elle se demandait si les autres avaient remarqué son absence ou s'ils étaient encore endormis dans leur lit, n'imaginant même pas ce que venait de faire l'Exilée. Mais elle voulait oublier. Tout oublier : ses amis, ses proches, sa famille, sa misérable petite vie. Après la mort de son frère, elle perdit tout espoir, toute confiance en elle, et surtout, le goût de vivre. Elle ne riait plus, ne mangeait plus, ne dormait plus, ne montrait plus aucun émotion. La pluie se stoppa et l'aube commençait à se lever. Le ciel avait de jolies variations de couleurs claires, l'herbe était fraîche et humide, les oiseaux commençaient à chanter mais c'est avec le regard vide la jeune fille se releva et reprit la route. Son armure était encore trempée, ce qui était fort désagréable mais elle n'avait pas le choix. Elle devait continuer. Elle ne devait surtout pas faire demi-tour. La légère brise matinale fit frissonner la guerrière. Elle avançait encore et encore quand elle se rendit compte qu'elle fonçait directement dans un camp ennemi. Elle ralenti le pas, regardant de tous les côtés, une main sur son épée, l'autre serrant son bouclier. La peur commença à l'envahir. Elle aperçu au loin le blason vert du Cartel de Brumebois. Elle décida de contourner leur campement car elle n'aurait aucune chance seule contre tous. Par chance, ils étaient tous endormis. Elle pouvait faire le tour tranquillement. Elle se cachait derrière les arbres et buissons, faisant le moins de bruits possible pour ne réveiller personne. Elle marcha sur une branche qui craqua sous son pied mais heureusement pour elle, le concert de ronflements avait couvert le bruit. Elle reprit alors la route quand tout à coup, un soldat cartellois se mit à bailler. Elle se baissa puis ne fit plus aucun geste, hésitant même à respirer pour ne pas se faire repérer. En vain. Le soldat l'aperçue puis sonna l'alerte. Les ennemis se réveillèrent en sursaut, courant dans tous les sens. En peu de temps, un vacarme inimaginable s'installa dans le campement. L'Exilée, sans réfléchir, courra droit devant elle, entre les arbres, sautant par dessus les racines hors du sol, esquivant les branches trop basses pour échapper aux soldats qui étaient à présent à sa poursuite. Elle était tellement terrifiée qu'elle courait vite au point de semer une bonne partie de ses poursuivants. Elle se retournait de temps à autres pour voir qui était encore derrière elle. Puis tout à coup, plus personne. Elle s'effondra, épuisée d'une telle course. Elle toussait à en cracher ses poumons. Plus aucun bruit ne se fit entendre, tout était calme. Elle s'assit, tentant de reprendre son souffle. Tout d'un coup, elle eu l'impression de sentir la présence de quelqu'un. Elle crut d'abord que c'était un animal qui passait dans le coin, puis elle comprit que c'était autre chose... Elle entendait vaguement un bruit de ferraille. Elle attrapa son épée, prit la position d'attaque et chercha d'où venait ce bruit, tournant lentement sur elle même en restant plus méfiante que jamais. Et c'est quand elle s'en doutait le moins que l'ennemi surgit de nulle part. Il passa derrière elle, se jeta sur la jeune fille et la frappa dans l'arrière du crâne avec la garde de son épée. Elle tomba en avant, sonnée. Elle tentait tant bien que mal de se relever, rampant, cherchant ses repères. L'ennemi avait à présent le dessus. Elle voyait déjà sa mort approcher. S'en était fini de la petite guerrière... Mais cela lui était égal. Elle avait l'habitude de la mort et préférait même l'accueillir à bras ouverts. C'est quand l'ennemi allait porter son coup final qu'il resta bloqué, épée en l'air, restant totalement figé... Puis tomba de tout son poids sur le sol, une flèche plantée dans le dos. La jeune fille encore un peu déboussolée après son coup dans le crâne tenta de se retourner et se relever pour voir qui était ce tireur à l'arc qui l'a sauvée. Tout était si flou... Elle ne voyait presque rien... Puis tomba dans un sommeil profond. A son réveil, elle était dans un lit avec des peaux de bêtes en guise de couverture dans une petite chaumière peu éclairée. Un feu brûlait à ses côtés et un jeune homme préparait à manger. Elle chercha son épée pour éviter toute agression mais il lui dit :
- « Ne t'en fait pas, je suis un serviteur du Prince, tout comme toi. »
La jeune fille retrouva son calme.
- « Je m'appelle Brasqua, franc-tireur depuis peu. Que faisais-tu seule près d'un camp ennemi ? »
La jeune fille ne répondit pas.
- « n'aie pas peur. »
- « Je n'ai pas peur. »
- « Et bien, réponds moi dans ce cas. »
- « Je m'appelle Maïan. J'ai fuit mon domicile... »
- « C'est très imprudent de ta part de fuir seule aussi près d'un camp cartellois. Tu m'as l'air très jeune en plus. »
- « Oui, j'ai intégré l'armée de Kaldrass très jeune. »
- « Tu devrais retourner chez toi, petite. »
- « Je ne sais pas... »
- « Pourquoi as-tu fuit ? »
- « Trop de personnes que j'aime sont mortes sans que je puisse faire quoi que ce soit... Mes parents quand j'étais jeune, mes amis et proches lors de combats et surtout... Mon frère il y a peu... »
Les yeux de Maïan devinrent brillants. Puis elle reprit :
- « Je ne veux plus voir mes proches mourir un par un... Je ne le supporterais pas... »
- « Mais si tu fuis, tu ne pourras pas les défendre. Justement tu dois rester près d'eux et les aider et non fuir lâchement comme cela. »
La jeune Exilée n'avait pas pensé à ce détail.
- « Ne t'en fais pas, je peux te raccompagner si tu le souhaites. Je suis persuadé que tu leur manque et qu'ils sont très inquiets pour toi. »
Maïan réfléchi un moment puis accepta. Ils se mirent tous deux en route.
Le lendemain, ils arrivèrent dans le village. Maïan aperçut Galus et Lucky assis dans un coin. Quand ils virent la jeune fille, ils se levèrent et se jetèrent sur elle, la serrant dans leur bras.
- « Mais où étais-tu passée ?! » S'écria le jeune guerrier.
- « Quelque part... Mais, ne vous en faites pas, je suis de retour et je vous promets de ne plus jamais recommencer un coup comme celui-ci. »
Les deux jeunes hommes étaient heureux de la retrouver seine et sauve. Puis ils virent le franc-tireur derrière.
- « Qui est-ce ? » Demanda le mage.
- « Quelqu'un que j'ai rencontré en chemin. Il m'a aidée et m'a bien fait réfléchir sur certains points... Du coup, je lui ai proposé quelque chose pendant le retour et il a accepté. »
- « Nous t'écoutons »
- « Je l'ai invité à rejoindre notre guilde. » Dit-elle en souriant. « Il fait à présent parti de notre petite famille !»
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